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L’Actualité en Bref

Author(s):
International Monetary Fund. External Relations Dept.
Published Date:
March 2009
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Une conférence africaine en Tanzanie sur les leçons des succès économiques

Le Président Jakaya Kikwete de Tanzanie et le Directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, organiseront une conférence de haut niveau à Dar es-Salaam, les 10 et 11 mars 2009, pour débattre des moyens qui permettront à l’Afrique de pérenniser et consolider ses succès économiques récents.

La conférence, axée sur le thème «Changer: nouveaux défis et nouveaux partenariats pour la croissance en Afrique», donnera aux hauts responsables et autres parties prenantes, selon les termes de M. Strauss-Kahn, l’occasion de «tirer les enseignements des réformes économiques entreprises avec succès en Afrique et faire le point sur l’évolution du rôle du secteur privé et des partenaires officiels — notamment le FMI — dans leur soutien aux pays africains».

La conférence rassemblera plus de 300 participants de premier plan, dont des ministres des finances, des gouverneurs de banque centrale et des représentants des pays partenaires, du secteur privé tant régional qu’international, de la société civile, des médias, du monde universitaire et des fondations privées.

Une action énergique contre la crise

«Le facteur temps est essentiel», a déclaré George Soros, Président de Soros Fund Management. «Nous sommes actuellement au bord d’une panique provoquée par l’incapacité des autorités à anticiper et à réagir. Elles ont constamment eu un temps de retard sur les événements. Elles doivent maintenant les anticiper.»

M. Soros faisait partie des cinq principaux intervenants des marchés financiers qui ont participé à un séminaire, le 12 octobre, sur le thème «Les remous sur les marchés financiers mondiaux: perspectives et politiques» pendant l’Assemblée annuelle FMI–Banque mondiale.

M. Soros et les autres experts financiers ont souligné que tout programme de politique économique doit être coordonné et détaillé.

Le FMI va affiner l’évaluation des risques qui menacent les pays

Le FMI a annoncé un nouvel ensemble de priorités pour sa surveillance des économies au niveau mondial et national. L’institution va affiner son analyse des risques en se concentrant davantage sur les liens entre le secteur financier et l’économie réelle, ainsi que sur les analyses transversales.

Le Conseil d’administration du FMI a approuvé les nouvelles priorités dans le cadre d’un important examen du travail de surveillance mené par le FMI. La nouvelle Déclaration sur les priorités en matière de surveillance, qui définit les objectifs et priorités à moyen terme en la matière, a été annoncée tandis que le monde était secoué par une crise financière de plus en plus virulente.

Les priorités économiques ainsi définies consistent à résoudre les difficultés des marchés financiers, renforcer le système financier mondial, s’ajuster aux mouvements brusques des prix des produits de base et favoriser une réduction ordonnée des déséquilibres mondiaux.

Le FMI examine son rôle de prêteur

Le FMI a entrepris de réexaminer son rôle de prêteur dans les pays membres pour s’assurer qu’il possède les instruments adéquats pour satisfaire aux besoins des pays dans un monde caractérisé par des flux financiers transfrontaliers de plus en plus nombreux et complexes.

«Bien que le FMI ait démontré sa capacité d’adaptation au changement dans le passé, il est vrai que nos instruments de prêt reposent sur un modèle qui n’est peut-être plus adapté aux besoins d’un grand nombre de pays membres», a déclaré le Directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, devant le Conseil d’administration de l’institution lors de la réunion du 22 septembre consacrée au rôle de prêteur du FMI.

Pour l’année qui vient, l’étude se concentrera sur cinq grands domaines: élaboration d’un cadre analytique pour les prêts du FMI, avancement du travail sur un nouvel instrument de prévention des crises, examen des limites d’accès et des conditions de financement pour l’utilisation des ressources du FMI, réexamen de l’utilisation de la conditionnalité et revue des mécanismes de prêt pour les pays membres à faible revenu.

Rendre la relance budgétaire efficace en période de ralentissement

Une nouvelle étude du FMI constate que, si la politique budgétaire est souvent un outil précieux pour stimuler la croissance, elle peut facilement faire plus de mal que de bien si elle n’est pas convenablement mise en œuvre. Les réductions d’impôt ou les augmentations de dépenses qui rendent la dette intenable risquent de faire baisser la production au lieu de l’accroître.

Selon l’étude, publiée dans l’édition d’octobre 2008 des Perspectives de l’économie mondiale, un défi majeur pour les décideurs consiste à s’assurer que les mesures budgétaires discrétionnaires sont appliquées rapidement sans susciter d’inquiétude sur la viabilité future de la dette.

Pour le texte complet de l’étude, voir www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2008/02/index.htm.

Informez-vous plus vite grâce au Bulletin en ligne

Le FMI publie sur Internet une édition du Bulletin mise à jour plusieurs fois par semaine à l’adresse suivante: www.imf.org/imfsurvey.

Vous y trouverez aussi le compte rendu complet de l’Assemblée annuelle 2008 du FMI et de la Banque mondiale.

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